Grignote et Barbotine » Confitures

Grignote et Barbotine

recettes sans gluten, recettes pour allergiques, raku, sculpture

La première fois que j’ai mangé de cette douceur, c’était en Ardèche (j’entends des soupirs accompagnés de ..; pfff encore l’Ardèche, elle n’a que ce mot là à la bouche !) J’assume !

Une gelée toute douce, un vrai bonbon. Elle accompagnera les yaourts natures, les tartines ou rien du tout… une simple cuillère plongée dans le pot se suffit à elle même ! Il ne faut pas avoir peur de la couleur verte, c’est surprenant mais c’est végétal après tout !

L’année dernière des baies de sureau sureau.jpgont fini en gelée également (ici), mais cette année il était hors de question que je rate la cueillette des fleurs.

J’ai trouvé la recette ici, sur le blog de Flaneries, j’ai apporté de minimes modifications.

maceration-sureau.jpg

Il faut cueillir 4 ombelles, bien ouvertes et bien fournies.

Les rincer brièvement (je ne le ferai plus, Josiane conseille de laisser tel quel en rincant on retire pas mal de bonnes choses), retirer les fleurs et oter le maximum de tige.

Mettre dans un saladier et couvrir d’1,5 L d’eau bouillante.

Laisser macérer 3 jours. (Ce n’est pas trop. Pas de risque de macération laissant un mauvais gout. J’en ai gouté une qui n’a pas assez longtemps trempée : rien à voir, c’est fade)

Filtrer plusieurs fois, ajouter 1 kilo de sucre et 1 sachet d’agar-agar (4g), amener à ébullition pendant quelques instants. Oter du feu et remplir des pots propres et ébouillantés.

Refait avec 1/2 sachet d’agar-agar supplémentaire, la gelée se tient mieux. Je conseille.

Attendre le refroidissement avant de fermer les pots.

gelee-fleurs-sureau.jpg

Je ne vise personne, mais que ceux qui ont un pot en leur possession me donne leur avis !

Quant à moi je pense faire uniquement de la gelée de fleurs maintenant, c’est beaucoup moins long que celle de baies et “encore plus meilleur” (dixit mon schtroumpf).

J’ai un petit bouquin avec des recettes de muffins, de scones et de gateaux anglais. Les muffins j’en ai déjà fait pas mal en variant à chaque fois les plaisirs, donc pourquoi pas des scones ?
La recette est précise donc j’essaie de l’être aussi, mais cette petite dame (Anne Wilson) écrit qu’il faut pétrir légèrement… là le HIC c’est “Comment voulez vous pétrir une pâte à cake ?” Bah oui j’ai bien tout suivi mais il y a trop de liquide dans cette recette. Là je suis limite enervée : “mais qu’est ce que je vais en faire de cette pate ?” Allez hop des cookies.

Pas démotivée pour autant j’ai décidé d’en refaire en ajoutant le lait au fur et à mesure jusqu’à obtention d’un bonne consistance que je pouvais pétrir… les voilà.

Recette selon Gateaux et Muffins d’Anne Wilson.- 250 gr de farine

- 2 cc de levure chimique

- 1 pincée de sel

- 30 gr de beurre en petits morceaux

- 80 gr de sucre

- 50 gr de raisins secs

- 1 oeuf légèrement battu

- 50 ml de lait (150 ml selon la recette)

Préchauffer le four à 220°C.

Tamiser la farine, la levure et le sel. Ajouter le beurre et travailler pour obtenir une pate granuleuse.

Mettre le sucre et les raisins secs. Mélanger le lait et l’oeuf. Faire un puits au centre du mélange sec et verser les ingrédients liquides. Travailler vite pour obtenir une pate molle.

Avec le poids de liquide prévu au départ dans la recette on obtient une pate liquide.Impossible à pétrir et énervante

Déposer sur une surface de travail farinée, pétrir légèrement et abaisser en un cercle de 2 cm d’épaisseur.

Découper des cercles avec un verre, déposer sur une plaque beurrée et badigeonner de lait.

Cuire au four 10 à 15 minutes. Laisser refroidir sur une grille.

Je pense qu’il faut mettre encore moins de lait que moi, peut-être 40 ml…

gelée de groseilles

Grande débutante en confitures et gelées, j’ai fait confiance à Chef Simon.

Ici toute en images et elle est vraiment très bonne.

J’en avais tenté une avec un sachet de prise facile, la cata on aurait dit de la pâte de fruits !!!

gelee-raisins.jpg

Je ne sais toujours pas si je suis syndiquée sur Blogactu pour mon nouveau blog, j’essaie quand même…

Vue la facilité à réaliser la gelée de groseilles et sureau (voir dans confitures), j’ai tenté la gelée de raisins…

C’est chez Chef Simon (clic), à la place des groseilles on utilise du raisin (merci René maintenant le lien y est !)

Voilà le résultat, je craque sur la couleur et le gout est subtil.

sureau.jpg

Cet arbre se trouve au fond de mon jardin.

Je n’osais pas utiliser les baies car il existe 2 types de sureau noir, l’un comestible et l’autre toxique… Mais comment fait-on pour les distinguer puisqu’ils se ressemblent ?

Le non comestible ou sureau Hièble a des grappes moins fournies qui poussent vers le ciel, c’est bon, le mien est bien fourni et pousse vers le sol ! Ouf ! Prenons l’escabeau et cueillons tout ce que nous pouvons !

Pour faire la gelée de sureau :

Egrapper les baies, ça enlève les petites bêtes en même temps. Passer sous l’eau et mettre le sureau dans une grosse casserole avec un verre d’eau.

En fait, le principe est le même que pour la gelée de groseilles.

Chauffer et faire éclater les baies en appuyant avec une passoire ou un écumoire.

Recueillir le jus, le peser et ajouter le même poids en sucre. Cuire jusqu’à petite ébullition qu’il faudra maintenir pendant environ 10 à 15 minutes.

Tester sur une assiette froide pour vérifier la prise.

Mettre en pots et attendre le complet refroidissement de la gelée avant de fermer les pots.

C’est génial sur une tartine, dans un yaourt, à la petite cuillère….

Prochainement, gelée de raisins. Je ne m’arrête plus, que m’arrive t-il ?

gelee-de-sureau.jpg

Un petit morceau ?

En revenant de vacances c’est une vraie joie de voir le travail qui nous attend dans le jardin…

Ma rhubarbe s’est bien éclatée toute seule hors de ma surveillance, mais paf, à peine rentrer je sévis !

Pour faire cette confiture j’ai suivi les conseils de Lady Marmelade

Macération : 12 h.
Pour environ 4 pots de 375 g :
1,5 kg de rhubarbe,
1,2 kg de sucre cristallisé.

Eplucher la rhubarbe en éliminant bien les fines pellicules qui recouvrent les tiges.
Recouper les tiges en tronçons de 2 à 3 cm de longueur.
Les faire blanchir 1 mn en les plongeant dans une casserole d’eau bouillante, puis bien les égoutter.
Les alterner alors, par couches, dans une grande terrine avec le sucre cristallisé et laisser macérer 12 h.
Au bout de ce temps, égoutter la rhubarbe au-dessus d’une bassine à confitures pour recueillir le jus.
Le porter à ébullition douce pendant 10 mn, puis y jeter la rhubarbe et la faire cuire sur feu moyen jusqu’à ce qu’elle fonde (environ 10 mn), en remuant fréquemment et en écumant.
Augmenter alors le feu à vif et poursuivre la cuisson 10 mn, mais sans laisser colorer (attention cela va très vite).
Vérifier la cuisson en faisant le test de l’assiette froide, où une goutte de confiture doit figer instantanément.
Mettre aussitôt en pots ébouillantés et séchés, puis fermer à chaud. Lorsque les pots sont bien refroidis, les étiqueter et les ranger dans un endroit à l’abri de la lumière et de l’humidité.

J’ai halluciné ce matin en voyant tout le jus qui s’était échappé de la rhubarbe…

Pour ma petite touche personnelle j’ai ajouté 3 pêches jaunes et dans une petite casserole j’ai testé rhubarbe gingembre avec du gingembre en poudre. Tip top !